Qui suis-je ?

Julien BatisJe m’appelle Julien Batis. J’ai 28 ans.

Depuis l’âge de 11 ans, je me passionne pour l’écriture. Au début, j’écrivais quelques phrases, quelques mots qui me passaient par la tête. Puis, d’année en année, j’ai développé cette passion pour l’écriture et la poésie, toujours plus assidûment.

À mon lycée, chaque année un concours de poésies était organisé. La première fois que j’y ai participé, je ne m’attendais pas à gagner et pourtant je l’ai gagné. Et ensuite chaque année où j’y ai participé de nouveau, chaque fois je remportais le premier prix dans ma catégorie. J’ai aussi eu l’opportunité de discuter de mes poésies avec un libraire qui m’avait conseillé de me mettre à écrire un livre.

En fait, l’idée m’avait déjà traversé l’esprit plus d’une fois. En effet, j’ai commencé plusieurs nouvelles, plusieurs romans mais tous ces projets sont restés inachevés. Je suis allé au bout de quelques nouvelles mais jamais plus loin que de quelques dizaines de pages. Je ne m’en sentais pas capable, je n’en avais peut-être pas vraiment envie en fin de compte, même si l’idée me faisait rêver.

Et puis, j’ai mis fin à mes études après avoir obtenu mon bac STAE. Un grand retour à la réalité plus que fracassant pour moi. Je ne savais pas quoi faire de ma vie et toutes les lettres de motivation que j’ai pu envoyer m’ont été retournées avec un joli refus. Je devais décider de ma vie par moi-même mais je ne savais pas ce pourquoi j’étais doué. Au moins une constante était restée dans ma vie : l’écriture.

Assez vite, mes amis et mon entourage m’ont poussé à aller plus loin dans ma passion et à écrire un livre. Pendant pas mal de temps, l’idée m’a fait peur. Je ne pensais pas être à la hauteur. Je pensais que je n’avais pas un niveau d’écriture suffisant et que je n’aurais jamais la patience d’achever un tel projet. Alors, j’ai mis de côté cette idée et l’ai abandonné.

Quelques années plus tard, j’ai su qu’ils avaient raison. Je me suis donc mis à écrire mon premier livre, « Un sourire contre un handicap ». Quand j’ai eu fini d’écrire ce livre, j’ai ressenti un sentiment de bien-être que je n’avais pas ressenti depuis très longtemps.

Peu de temps plus tard, j’ai publié mon premier recueil de poèmes : « D’argent et d’or ». Un nouveau sentiment de bien-être s’est emparé de moi. J’ai ensuite passé quelque temps à analyser et faire le bilan de ma vie. Et j’ai enfin trouvé ce que je voulais en faire. J’ai enfin trouvé ce pourquoi j’étais doué et ce qui me plaisait. L’écriture, c’est cela qui définit ma vie.

Mon deuxième recueil de poèmes publié, « Juste pour toi », me l’a encore prouvé. Je veux faire de ma passion, l’écriture, ma vie.